Super Flux c’est fini

J’ai appris avec tristesse ce weekend que la RTS a décidé de mettre un point final à son émission Super Flux le 28 février dernier (suite à la réduction de son budget si j’ai bien compris).

C’était une émission que j’appréciais parce qu’elle traitait de l’actualité geek en passant par les jeux vidéos, les nouvelles technologiques, la culture japonaise, les séries TVs, les films et la musique.

Elle était la suite de l’émission radio Point Barre qui parlait des jeux vidéos, nouvelles technologies et culture japonaise pendant 1 heure le samedi matin.

Stéphane Luarenceau a très bien mené ces deux émissions et j’espère qu’il pourra continuer à diffuser des nouvelles sur ces sujets au retour en avril d’une nouvelle émission avec moins de budget (il a laissé entendre qu’elle pourrait s’appeler Super Chip, j’aime bien la référence aux processeurs et à la coupe budgétaire 😅).

Dans cette période de transition, je tenais à le remercier lui et ses différentes équipes pour la mise en lumière de notre culture souvent classée comme « sous-culture » (surtout les jeux-vidéos et les anime), alors qu’elle touche finalement beaucoup de monde et qu’elle est développée aussi par toute sorte d’entreprises à travers le monde (autant des petits studios indépendants que des très grandes entreprises).

Je vous partage ci-dessous le petit message d’encouragement que j’ai envoyé à la RTS ce matin :

Bonjour,

J’ai appris la fin de SuperFlux ce weekend et je voulais vous remercier pour ces 4 ans d’émission sur l’informatique, les jeux vidéos et la pop culture.

J’étais déjà très content de l’émission précédente Point Barre le samedi matin et j’avais découvert avec un grand bonheur que l’émission avait été promue le vendredi après-midi en direct sous le nouveau concept Super Flux. J’en parlais en 2024 sur mastodon : https://mastodon.adorsaz.ch/@adrien/111952531267262675

Je me réjouis de l’arrivée de SuperChip (micro-processeur <3) en avril : les jeux vidéos, l’informatique et la pop culture ne sont clairement pas des sous-cultures et mérites d’être traités sur les média public, même si c’est avec un budget limité.

Merci à toute l’équipe et en particulier à Stéphane Laurenceau pour sa persévérance pour promouvoir ces sujets depuis tant d’années !